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Plusieurs vies par jour

Synopsis

C’est une étrange sensation de rêver plusieurs vies par jour. De ressentir des émotions d’une autre personne, d’un autre vécu, d’un autre temps. De voir à travers des yeux qui nous sont inconnus mais qui, en portant un peu plus attention, nous rappellent quelque chose, comme une mélodie familière. Des lieux, des endroits, des souvenirs, des visages, des odeurs qui nous paraissent à priori déconnectés de notre réalité mais qui, en osant s’y plonger un peu plus profondément, commencent progressivement à faire vibrer certaines cordes intérieures. Comme une synchronisation. Une résonnance à travers l’espace et le temps. Comme si rien n’avait été oublié.

Viktor Sisko, journaliste scientifique et passionné de neurosciences, s'apprête à vivre l'une des plus fascinantes expériences de sa vie : Revivre sous hypnose certaines de ses vies antérieures lors d'un stage organisé dans un château en Ecosse.

Révéler les mystères du cerveau humain. Tel est le but de Viktor. Ce qu'il va vivre et découvrir bouleversera à jamais sa vie et celles de ses amis.

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    Chapitre 1 : Découvertes

    Saviez-vous que vous avez un super pouvoir ? Saviez-vous que nous avons toutes et tous un super pouvoir ? Oui, oui, je vous assure !

    Vous êtes-vous déjà retrouvé en train de lire un roman, totalement happé par celui-ci au point de ne plus faire attention au temps qui passe ? Avez-vous déjà pleuré devant un film ou une série, touché et ému par ce qu’était en train de vivre le héros ? Avez-vous déjà loupé votre arrêt de bus, de métro où votre sortie d’autoroute, absorbé dans vos pensées ? Vous souvenez-vous de vos rêveries alors que vous étiez en classe de primaire ? C’était comment, à ce moment-là ? Que ressentiez-vous ?

    Ces moments pendant lesquels notre pensée semble partir « ailleurs », où nous avons l’impression de perdre le contact avec le temps qui passe et la réalité qui nous entoure sont nombreux. Si vous avez déjà vécu ce genre de moment, j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous avez vécu un état d’hypnose.

    Il n’existe pas de définition exacte de l’hypnose, tant celle-ci reste encore un mystère pour la communauté scientifique. Mais, à l’image de la méditation, nous pouvons déjà dire que l’hypnose est un ensemble de techniques visant à atteindre des « états modifiés de conscience », aussi appelés « transes », ces fameux moments où l’esprit semble s’éloigner de notre temps et de notre réalité.

    De tout temps, les Hommes ont cherché des moyens de « s’évader » et à modifier leur état interne, que ce soit grâce à l’art, la musique, l’écriture, la lecture, le sport, mais aussi par la consommation de substances psychoactives (alcool, tabac, drogues…) ou encore différentes techniques de respiration. L’hypnose est un moyen parmi d’autres qui présente l’énorme avantage de pouvoir rester « en contrôle ».

    Mais pour quoi faire ? À quoi cela peut-il servir de modifier son état interne ? De modifier son état d’esprit et de « décaler sa conscience » ?

    L’hypnose peut être utilisée à plusieurs escients et vous allez voir que nous l’utilisons en réalité très naturellement et cela tous les jours, à tel point que l’on y prête même plus attention. Le premier usage, le plus abordable et spontané, est l’onirisme. L’imaginaire. La rêverie, quoi ! Ainsi, il est possible de partir en voyage, de se rêver et de se projeter dans un monde totalement différent et de ressentir intensément toutes les émotions liées à un songe. Car il faut bien avoir des rêves avant de pouvoir en réaliser quelques-uns ! C’est ce que l’on appelle de façon un peu savante la « visualisation mentale ».

    De manière beaucoup plus concrète, il a été observé qu’en état modifié de conscience ou état hypnotique, nos souvenirs, nos perceptions et notre rapport au monde pouvaient être totalement bouleversés. Dès lors, il est possible sous hypnose de croquer un oignon à pleines dents en pensant manger une pomme (et d’en goûter ses saveurs sucrées !), d’halluciner le célèbre Elvis Presley assis juste à côté et d’être persuadé que la star du rock est réellement là ou encore d’oublier son prénom et d’être certain de s’appeler Josette !

    Mais ils existent des applications beaucoup plus sérieuses et utiles, comme l’hypnoanalgésie, qui permet par exemple d’accoucher où se faire opérer sans anesthésiant et sans aucune douleur ! En se focalisant sur l’émotionnel plutôt que le rationnel, l’hypnose permet aussi de travailler sur les angoisses, les phobies, les addictions, les troubles psychosomatiques, les traumas… La liste est longue et les applications nombreuses !

    Qui aurait pu imaginer que notre esprit était naturellement capable de telles prouesses ? Après avoir longtemps été décrédibilisée, l’hypnose fait son retour en grâce et les médecins et scientifiques ne s’y trompent pas. Depuis une vingtaine d’années, le nombre de publications sur le sujet ne fait qu’augmenter, tant les mystères de notre cerveau restent à dévoiler et ses possibilités vertigineuses ! Il vous suffit de fermer les yeux pour embarquer. Car tout cela est à portée de paupière.

    Alors, ne vous avais-je pas dit que vous aviez un super pouvoir ? ▢

    Viktor Sisko
    Extrait du dossier Hypnose & états modifiés de conscience
    Science & Conscience | Numéro 543 | Juin 2009

                Je m’appelle Viktor Sisko. Je suis un homme de 32 ans. 1m86, 82 kg. Cheveux courts, bruns. Yeux à iris bleu-gris percé d’une pupille noire de laquelle partent des centaines de stries plus claires et plus foncées, comme les rayons d’un soleil d’ébène. Je suis globalement en bonne santé. J’ai quelques allergies et intolérances : gluten, pollution et pollens ne sont pas franchement mes amis et m’anesthésient ou me font éternuer, particulièrement aux mois d’avril et mai.

              Je vis dans un petit appartement parisien. 32 mètres carrés achetés une fortune. Je le loue de temps en temps sur Airbnb sur lequel j’ai une note de 4,8 sur 5 et même la mention « Super Host ». J’ai un travail qui me nourrit. J’ai même la chance de l’apprécier. Je m’y rends tous les jours en métro. Quand je rentre le soir, je m’affale dans mon canapé et zappe entre Twitter, YouTube, Netflix et Instragram et mon flux Facebook alimenté par mes 342 amis. J’y reste parfois toute la soirée. Ces sites ne vendent pas de crack mais savent comment nous rendre accros. Leur secret ? Les microshots de dopamine, cette hormone du bonheur naturellement sécrétée par notre cerveau à chaque nouveau « J’aime », déclencheur de plaisir et preuve de notre « validité sociale ». Réseaux sociaux : Les Nouveaux Dealers. Ces plateformes ont su exploiter les mécanismes de notre cerveau à leur profit. Cela me fascine autant que cela me terrifie.

              Je fais mes courses au Monoprix au coin de ma rue. J’essaye d’acheter des fruits et des légumes autant que possible sans pesticides et je mange moins de viande qu’avant. Il parait que ça participe à préserver la planète. Je suis en somme un « bobio » flexitarien. Mais je vais bien ne vous en faites pas. Oui, globalement tout va bien, je me pense heureux et pour sûr privilégié.

              Je n’ai pas un physique d’athlète sans être pour autant chétif. Je n’ai jamais réellement apprécié le sport. J’ai bien eu comme tout le monde quelques phases aigües de salle de muscu, de séance de Crossfit voire même de foot en salle. Cela dure généralement quelques semaines, quelques mois tout au plus. Puis arrive toujours ce moment où les sensations physiques me ramènent à la réalité matérielle, à cette ­­­enveloppe osseuse, musculaire, et nerveuse qu’on appelle le corps. C’est lui qui à chaque fois me ramène à une réalité assez douloureuse. Celle du dur, de l’atome, de la molécule et de la chair.

              Je me passerais bien de toute considération matérielle. Vivre « dématérialisé ». Le rêve impossible. Alors je n’ai gardé que l’essentiel, à commencer par mon corps, mine de rien bien pratique. Puis j’ai revendu 90% de mes vêtements, de mes livres, CDs, DVDs, figurines et autres ustensiles et objets de déco qui prenaient autant de place dans mon appartement que dans mon esprit. « Moins j’ai de bagages, mieux je me porte. »

              Car moi, ce qui me fait vibrer, c’est ce qu’est capable de produire l’organe qui flotte entre les 2 oreilles de chaque être humain : le cerveau. Et pour cela, nul besoin de gadget, d’accessoire ou d’artifice. Car à l’intérieur de notre boite crânienne se loge une machine à rêves incroyable, un bijou biologique. Le résultat de millions d’années de tests grandeur nature, de choix et de sélections qui en découlent, de validation, de confirmations puis de reproduction. En un mot : L’évolution.

              Cet organe si central et si intime nous apparait pourtant lointain et mystérieux. Car on ne sait toujours pas exactement comment il fonctionne. La science n’en connait pas encore tous ses mécanismes et encore moins toutes ses subtilités. Depuis longtemps il est admis pour ne pas dire supposé que le cerveau serait le siège de l’esprit. Que celui-ci serait un super ordinateur capable de produire et d’émettre une conscience, une personnalité… Une âme.

              Plus récemment, d’autres théories ont été émises suite à plusieurs expériences qui ont stupéfait les scientifiques.  Une des plus intéressantes émet l’hypothèse que le cerveau, avant d’être un super calculateur, serait avant tout un super récepteur. Tel un poste de télévision, celui-ci serait réglé sur une fréquence déterminée. Cette fréquence serait alors captée et décodée par le cerveau. Certains chercheurs affirment même que notre esprit ne serait donc pas créé par le cerveau lui-même, mais que notre âme viendrait d’ailleurs. De l’extérieur. Nous expérimenterions de fait le film de notre vie et de notre réalité dans une sorte de cinéma 10D. 10 dimensions aussi grandioses les unes que les autres :

    • L’espace à 3 dimensions : hauteur, largeur, profondeur ;
    • Nos cinq sens qui comprennent 5 autres dimensions : le toucher, le goût, l’ouïe, l’odorat et la vue ;
    • Le temps ;
    • Et la dernière dimension : L’espace émotionnel.

    Mais alors, est-ce que notre cerveau crée en permanence notre réalité autant qu’il la reçoit ? Et si c’était les 2 à la fois ?

              Je crois que je me pose des questions sur la vie, l’existence, la réalité et la réalité de la réalité depuis que je suis en âge de m’en poser. Sont venues par la suite les questions sur les relations humaines, l’éducation, l’apprentissage, l’inné, l’acquis, l’influence, l’intuition. Qu’est-ce qui détermine ce que nous sommes ? Et d’ailleurs, sommes-nous vraiment ?

              En tant qu’êtres humains, que sommes-nous capables d’accomplir ? Que sommes-nous capables de vivre ? Est-il possible de modifier notre réalité ? Avec assez d’envie, de volonté, de courage et de motivation, sommes-nous tous capables de forger notre futur comme le prédisent tous ces livres de développement personnel ?  

              Et quel est ce langage ? Cette dernière dimension que l’on appelle « les émotions » ? D’où viennent-elles ? Et quel est leur rôle précis ?

              C’est avec toutes­­­ ces questions en tête que je suis arrivé un soir de décembre à Édimbourg, capitale de l’Écosse. À cet instant, je ne savais pas que j’allais en repartir avec de nouvelles, bien plus profondes et nombreuses encore.

              Lorsque j’avais vu passer dans mon flux Facebook le message d’une de mes connaissances qui annonçait l’ouverture des inscriptions, j’avais été interpellé par son enthousiasme mêlé de déception. L’idée de ne pas pouvoir assister au stage auquel je m’apprête à participer semblait l’affecter de manière assez surprenante.

    « Je ne peux malheureusement pas y aller cette fois-ci, mais toute personne qui s’intéresse aux neurosciences et au fonctionnement de notre cerveau devrait s’inscrire sans hésiter une seconde. J’envie secrètement les Psychonautes qui auront la chance de naviguer en état inconnu de conscience et je leur souhaite de belles découvertes. Pour moi, ce sera pour une prochaine fois, je l’espère. Voici le lien pour vous inscrire si cela vous intéresse : http://www.iremac.fr/edimbourg/ ».

              J’avais alors cliqué sur le lien et découvert « l’Institut de Recherche des États Modifiés & Augmentés de Conscience ». Pour être honnête, avec mes préjugés d’homme occidental et de ce que m’évoquait ce nom, j’ai d’abord cru à un obscur organisme aux limites de la secte et ouvert uniquement aux hippies de tout poil. J’avais déjà en tête des images de cérémonies pendant lesquelles des gens dansaient autour d’un grand feu de joie, dans une transe collective provoquée par quelques psychotropes plus ou moins répertoriés. J’ai de nouveau eu la preuve qu’il ne faut jamais s’arrêter à la première impression.

              J’ai continué mon exploration et mes recherches sur l’IREMAC et découvert que cet institut a été fondé en 1999 par Emma DANSON, Psychologue, Psychothérapeute et chercheuse en Sciences Cognitives au CNRS pendant plus de 10 ans. Visiblement, cette Emma n’avait ni le profil ni le parcours d’une illuminée cherchant à fédérer autour d’elle une communauté de généreux donateurs aveuglés par sa Divine Lumière. Plutôt rassurant. J’ai donc persévéré.

              Le crédo de Mademoiselle DANSON est donc l’étude de la conscience, de ses différents états et des possibilités offertes par ces derniers. À l’opposé du gourou, elle enseigne l’objet de ses recherches afin que ses étudiants deviennent autonomes dans leur rapport à leur psyché et à leurs émotions. Voici ce que j’ai pu lire à son sujet. J’ai tellement été absorbé par son récit que j’ai eu l’illusion de le vivre moi-même…

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