Expérience de Mort Imminente : Moment particulier qui se traduit par un ensemble de visions et de sensations uniques lors d’un état de mort clinique temporaire. Trivialement, les personnes ayant vécu une EMI sont mortes pendant quelques minutes puis elles sont revenues à la vie.

« D’après la pensée occidentale, tout ce qui n’est pas scientifiquement prouvé n’est pas réel. »

Docteur Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste référent en réanimation à l’hôpital de Toulouse depuis 2004.

Si la science actuelle ne peut rien prouver quant à une hypothétique vie après la mort, la convergence des témoignages des patients ayant vécu une Expérience de Mort Imminente reste cependant troublante. Français, Chinois, Américain, Guinéen… Quelles que soient leur culture et leurs croyances, tous rapportent la même expérience de ce long tunnel et de cette lumière blanche et apaisante au bout de celui-ci. La sensation d’être revenu « à la maison ».

«Phénomène physiologique lié à la biochimie du cerveau humain !» répondront les plus sceptiques. Oui, ceci mis à part qu’en État de Mort Imminente — ou État de Mort Provisoire comme préfère le qualifier le Docteur Charbonnier — l’activité électrique du cerveau est nulle. Dès lors, impossible d’incriminer notre encéphale de quelconque hallucination commune à Homo Sapiens. 

Dans ces conditions, bien difficile également de soutenir la théorie collectivement admise qui consiste à dire que le cerveau serait le siège de la conscience. Car sans activité électrique neuronale, cette logique voudrait qu’il n’y ait plus de conscience possible.

Or, alors même que leur cerveau ne fonctionnait plus, les personnes relatant leur EMI sont bel et bien revenues avec des souvenirs très lucides de leur songe et parfois même des souvenirs des événements s’étant déroulés autour de leur corps sans vie (souvenir détaillé du personnel hospitalier s’affairant autour d’elles, par exemple).

« Si l’hypothèse selon laquelle la conscience et les souvenirs sont localisés dans le cerveau était exacte, il ne pourrait y avoir aucun signe de conscience au moment où le cerveau ne manifeste plus d’activité. Cette découverte nous contraint à reconsidérer la relation entre cerveau et conscience. »  explique le Docteur Pim Van Lommel, cardiologue et spécialiste des EMI de l’Université d’Utrecht.

Après avoir mené une étude publiée dans le célèbre magazine scientifique The Lancet et portant sur 344 survivants d’arrêt cardiaque, les conclusions de Van Lommel sont sans appel : il faut reconsidérer l’hypothèse du cerveau créateur de conscience et plutôt envisager celui-ci comme un récepteur.

« Quand on parle du cerveau et de la conscience, selon mon opinion, le cerveau ne produit pas la conscience. Le cerveau est un facilitateur, il rend possible le fait de faire l’expérience de la conscience. Le cerveau, mais également le corps, sont des émetteurs-transmetteurs. Comparez cela avec un ordinateur. Vous pouvez recevoir plus de 1 milliard de sites web, mais ces derniers ne sont pas produits par votre ordinateur. Pour recevoir la conscience, nous avons besoin de notre corps. Votre cerveau est l’instrument, mais ce n’est pas lui qui produit la conscience. Il ne fait que la transmettre. La conscience n’est pas localisée dans le cerveau, elle a un aspect non local, c’est-à-dire en dehors de l’espace et du temps. » explique le spécialiste des EMI.

Et vous ? Sur quelle conscience êtes-vous branché ? ▢


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